Je tiens à signaler que je ne citerais personne dans ce billet, le but n’étant pas de casser du sucre sur le dos des gens, mais plus de vous faire part d’un constat qui est, je trouve, de plus en plus vrai. Autre précision importante, cet article ne parle aucunement de moi, juste d’observations que j’ai pu faire.
La plupart des gens utilisent Facebook, Twitter et autres réseaux sociaux comme de simples outils de communication. Mais il existe un autre cas ou certains vont jusqu’à se créer des personnages imaginaires qu’ils alimentent quotidiennement. Ces personnages sont souvent des reflets modifiés de ces personnes.
Il y a un an, je me faisais chier, pas de société à gérer, pas de projets à rendre, rien à faire… Je passais mes journées à lire la crème du web. Dans cette volupté on pouvait compter Presse-Citron, rédigé par Éric Dupin. Dans la tête de ce blogueur ça fuse, de nouvelles idées tout le temps, environ 4900 articles depuis Juillet 2005, et moi les idées ça m’intéresse. J’entrepris donc de développer les idées de monsieur Dupin pour mon plaisir, et pour le sien. C’est de cette complicité blogueur/lecteur que naquirent
Appelons-la Miss Tique pour faciliter la compréhension et appeler l’émotion. Miss Tique ne sait pas se débrouiller, seule elle est désemparée: c’est une pique-assiette. Le parasitisme est une relation biologique symbiotique familière à Miss Tique. Miss Tique premier protagoniste de cette relation, tire profil et se nourrit aux dépens du second. Miss Tique cherche un hôte, mais dans son choix elle fait la faute. Voulant se faire remarquer parmi les Tiques, Miss Tique attrape un mammifère reconnu pour ne pas passer inaperçu. 